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  • Athérosclérose : inflammation, oxydation et dysfonction vasculaireEt si on arrêtait de réduire le risque cardiovasculaire au seul cholestérol ?

    Les pathologies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité dans le monde.Derrière l’infarctus ou l’AVC se cache un processus silencieux et progressif : l’athérosclérose. On l’a longtemps résumée à un excès de cholestérol.La réalité biologique est bien plus complexe. L’athérosclérose est avant tout une maladie inflammatoire et vasculaire chronique impliquant : une dysfonction endothéliale un stress oxydatif une inflammation de bas grade une rigidité artérielle une instabilité de plaque un risque thrombotique accru Comprendre ces mécanismes transforme complètement notre approche préventive. Circulation et vasodilatation : le rôle clé de l’endothélium L’endothélium est un organe à part entière. Il régule : la vasodilatation via l’oxyde nitrique (NO) la fluidité sanguine l’adhésion plaquettaire la réponse inflammatoire Lorsque l’endothélium est fonctionnel, les artères restent souples et la circulation est optimale. Sous l’effet de l’inflammation, du stress oxydatif, de l’hyperglycémie ou du tabac : la production de NO diminue la vasoconstriction augmente l’agrégation plaquettaire est facilitée les LDL s’oxydent plus facilement C’est le point de départ du processus athéroscléreux. Inflammation : le moteur silencieux L’athérosclérose correspond à une réponse immunitaire chronique de la paroi artérielle. Les LDL oxydées sont internalisées par les macrophages, formant des cellules spumeuses, puis des stries lipidiques qui évolueront vers des plaques instables. On observe fréquemment : une élévation de la CRP ultrasensible une augmentation de l’IL-6 et du TNF-α une résistance à l’insuline une endotoxémie métabolique Ce n’est pas uniquement la quantité de cholestérol qui pose problème, mais son oxydation dans un environnement inflammatoire. Oxydation et mitochondries Le stress oxydatif joue un rôle central. Les radicaux libres : oxydent les LDL altèrent l’endothélium réduisent la biodisponibilité du NO perturbent la signalisation vasculaire Au niveau cardiaque, la fonction mitochondriale est déterminante.Un déficit énergétique myocardique fragilise le tissu cardiaque et augmente la vulnérabilité. Le microbiote : la pièce souvent oubliée Le microbiote intestinal influence directement le risque cardiovasculaire. En cas de dysbiose : augmentation de la production de TMAO majoration de l’inflammation vasculaire augmentation de l’activation plaquettaire rigidité artérielle accrue Une perméabilité intestinale élevée peut favoriser le passage de lipopolysaccharides (LPS) dans la circulation, renforçant l’inflammation systémique. Le système cardiovasculaire et le microbiote sont intimement liés. Stratégies nutritionnelles Oméga-3 (EPA/DHA) réduction des triglycérides diminution de l’inflammation stabilisation des plaques amélioration de la variabilité cardiaque Coenzyme Q10 soutien mitochondrial protection des LDL contre l’oxydation amélioration de la fonction endothéliale particulièrement pertinent chez les patients sous statines Vitamine D3 modulation immunitaire réduction de l’inflammation influence sur la régulation tensionnelle Vitamine K2 (MK-7) activation de la Matrix Gla Protein limitation de la calcification vasculaire meilleure redistribution du calcium Polyphénols protection endothéliale stimulation de la production de NO action antioxydante Stratégies phytothérapeutiques Parmi les plantes les plus pertinentes en prévention cardiovasculaire : Olivier (Olea europaea) réduction de la pression artérielle diminution de l’oxydation des LDL amélioration de la fonction endothéliale action anti-inflammatoire vasculaire Aubépine (Crataegus) amélioration du débit coronarien soutien du myocarde effet inotrope léger intérêt en insuffisance cardiaque légère Curcuma (curcumine) inhibition de NF-κB réduction de la CRP effet anti-inflammatoire systémique amélioration de la fonction endothéliale Ginkgo amélioration de la microcirculation effet anti-agrégant modéré En résumé L’athérosclérose ne se résume pas à un excès de cholestérol. Elle résulte d’une interaction entre : inflammation chronique stress oxydatif dysfonction endothéliale altération mitochondriale dysbiose intestinale calcification vasculaire La prévention cardiovasculaire moderne doit être globale, métabolique et individualisée. Le cœur n’est pas uniquement une pompe.C’est un organe métabolique, immunologique et énergétique. Et la bonne nouvelle : une grande partie de ces mécanismes sont modulables.

  • La ménopause et le traitement hormonal : remettre la science au service des femmes

    Pendant plus de vingt ans, une grande partie des femmes a été privée d’une option thérapeutique efficace, non pas par manque de données scientifiques, mais à la suite d’une interprétation incomplète et simplifiée de ces données. En 2002, la publication des premiers résultats de la Women’s Health Initiative (WHI) a marqué un tournant majeur dans la prise en charge de la ménopause. Le message qui s’est rapidement diffusé dans les médias et dans le monde médical était clair, mais excessivement réducteur : « Le traitement hormonal de la ménopause est dangereux. » En quelques mois, les prescriptions ont chuté de manière drastique. La peur s’est installée, tant chez les patientes que chez les soignants. La ménopause, pourtant vécue par la moitié de la population mondiale, a progressivement perdu sa place dans les priorités médicales. Ce que l’on a rarement pris le temps d’expliquer, c’est que l’étude WHI comportait plusieurs limites importantes. Les femmes incluses avaient en moyenne 63 ans, bien au-delà de l’âge habituel d’initiation d’un traitement hormonal. Une seule combinaison hormonale, aujourd’hui considérée comme dépassée, a été évaluée. Et surtout, les résultats ont été généralisés à toutes les femmes, sans tenir compte de l’âge, du moment d’introduction du traitement ni du type d’hormones utilisées. Au fil des années, les données ont pourtant été réanalysées, approfondies et complétées par de nombreuses autres études. La compréhension scientifique de la ménopause et du traitement hormonal a considérablement évolué. Aujourd’hui, les connaissances sont beaucoup plus nuancées et cohérentes. Lorsqu’il est initié avant l’âge de 60 ans, ou dans les dix années suivant le début de la ménopause, le traitement hormonal peut réduire la mortalité globale, préserver le capital osseux, améliorer la qualité de vie et soulager efficacement les symptômes climatériques. Lorsqu’il est correctement prescrit, il ne s’accompagne pas d’un sur-risque de cancer du sein pour la majorité des femmes. Le léger excès de risque observé dans l’étude initiale était principalement lié à l’utilisation d’un progestatif de synthèse spécifique, aujourd’hui largement abandonné. Les données montrent par ailleurs que les estrogènes seuls n’augmentent pas le risque de cancer du sein et peuvent, dans certaines situations, être associés à une réduction de ce risque. Avec le recul, il apparaît clairement que le problème n’a jamais été le traitement hormonal en lui-même. Le véritable enjeu a été la peur, la simplification médiatique et l’absence de mise à jour du discours médical pendant de nombreuses années. Les conséquences ont été bien réelles : des symptômes minimisés, des femmes laissées sans solutions, une perte de confiance envers le système de soins et un retard considérable dans la prise en charge globale de la santé féminine. Aujourd’hui, les sociétés savantes internationales s’accordent sur un point essentiel : pour la majorité des femmes en bonne santé, symptomatiques, les bénéfices du traitement hormonal de la ménopause dépassent largement les risques lorsqu’il est prescrit de manière individualisée et éclairée. Il est temps de replacer la science au cœur des décisions, de sortir des dogmes et de redonner aux femmes une information claire, nuancée et actualisée. La ménopause n’est pas une fatalité. Elle mérite une prise en charge respectueuse, fondée sur les données scientifiques et sur l’écoute du vécu de chaque femme. La science progresse, mais encore faut-il la transmettre : une femme informée peut enfin décider en conscience. Références médicales Rossouw JE et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women. JAMA. 2002. Anderson GL et al. Effects of conjugated equine estrogen in postmenopausal women with hysterectomy. JAMA. 2004 ; suivi prolongé JAMA. 2012. Manson JE et al. Menopausal hormone therapy and long-term all-cause and cause-specific mortality. JAMA. 2017. Hodis HN, Mack WJ. Timing hypothesis and hormone replacement therapy. Menopause. 2013. The Controversial History of Hormone Replacement Therapy. PMCID: PMC6780820 – PMID: 31540401. Ce que l’on a oublié de dire — ou de répéter suffisamment — c’est que : L’âge moyen des femmes de l’étude était de 63 ans, bien au-delà de la période habituelle d’initiation du traitement. Une seule combinaison hormonale ancienne a été étudiée. Les résultats ont été généralisés à toutes les femmes, sans distinction d’âge, de timing ou de formulation. Depuis, les données ont été réanalysées, confirmées, enrichies. La science est aujourd’hui claire : Initié avant 60 ans ou dans les 10 ans suivant la ménopause, le traitement hormonal : réduit la mortalité globale, protège le capital osseux, améliore la qualité de vie, et ne présente pas de sur-risque de cancer du sein lorsqu’il est correctement prescrit. Le léger risque observé dans l’étude initiale était lié à un progestatif de synthèse aujourd’hui largement abandonné. Les estrogènes seuls n’augmentent pas le risque de cancer du sein et peuvent même le réduire chez certaines femmes. Le véritable problème n’a jamais été le traitement hormonal. Le problème a été  la peur, la simplification médiatique et l’absence de mise à jour du discours médical . Résultat : des symptômes banalisés, des femmes laissées sans solutions, une perte de confiance, et un retard considérable en santé féminine. Aujourd’hui, les sociétés savantes sont unanimes : pour la majorité des femmes en bonne santé, symptomatiques, le bénéfice du traitement hormonal de la ménopause dépasse largement les risques. Il est temps de remettre la science au centre, de sortir du dogme, et de redonner aux femmes une information claire pour qu’elles puissent faire des choix éclairés concernant leur santé. La ménopause n’est pas une fatalité.L’ignorance, elle, ne devrait plus l’être.       Références médicales 1.         JE et al.  Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women.  JAMA. 2002. 2.           Anderson GL et al.  Effects of conjugated equine estrogen in postmenopausal women with hysterectomy.  JAMA. 2004 ; suivi prolongé JAMA. 2012. 3.           Manson JE et al.  Menopausal hormone therapy and long-term all-cause and cause-specific mortality.  JAMA. 2017. 4.           Hodis HN, Mack WJ.  Timing hypothesis and hormone replacement therapy.  Menopause. 2013. 5.           The Controversial History of Hormone Replacement Therapy - PMCID: PMC6780820  PMID:  31540401

  • Ménopause : ce n’est pas aussi compliqué qu’on le croit

    P artie 1: Lorsque les ovaires commencent doucement à ralentir leur activité, chaque femme traverse une expérience qui lui est propre : façonnée par sa physiologie, sa santé, son mode de vie, son histoire, et même sa culture. Et disons-le honnêtement : le mot liberté n’est pas toujours celui qui nous vient à l’esprit lorsqu’une bouffée de chaleur surgit en pleine réunion. Pour beaucoup, la ménopause ressemble à une sorte d’alarme générale du corps, signalant la fin programmée de la fonction ovarienne : bouffées de chaleur, douleurs articulaires, sécheresse vaginale, sommeil perturbé, brouillard mental…La moitié de l’humanité passera par cette transition : cela représente 47 millions de femmes chaque année.Il est donc plus que temps de déconstruire les mythes entourant l’une des expériences les plus universelles… et pourtant l’une des plus mal comprises.   On nous répète depuis des décennies que la ménopause est mystérieuse, imprévisible, voire impossible à comprendre. Cette confusion a laissé la place à des traitements coûteux, à des discours anxiogènes, et à une impression générale que les femmes seraient déconnectées de leur propre corps. La vérité est plus simple.Oui, les symptômes sont multiples et chaque femme vit une combinaison unique : bouffées de chaleur, sautes d’humeur, insomnies, troubles de la mémoire, démangeaisons dans les oreilles…Et oui, beaucoup de médecins restent insuffisamment formés pour reconnaître toute l’étendue des manifestations liées à la ménopause.   Mais la cause centrale , elle, est claire : la chute progressive des œstrogènes ovariens , souvent autour de 50 ans, mais parfois bien plus tôt. Nous possédons des récepteurs aux œstrogènes dans presque toutes les cellules du corps. Quand le taux d’hormones diminue, c’est l’ensemble de l’organisme qui réagit : vagin, cerveau, os, cœur… mais aussi peau, cheveux, microbiote, articulations.   Si l’œstrogène manque, en apporter un peu peut aider : une logique physiologique Avant 2002, les traitements hormonaux étaient largement utilisés pour réduire les symptômes et protéger la santé à long terme.Puis vint la Women’s Health Initiative (WHI)  : une étude dont l’interprétation erronée a semé la peur pendant deux décennies. Aujourd’hui, les données ont été réévaluées, précisées, et les recommandations sont claires : Les traitements hormonaux bio-identiques , disponibles en génériques (patch, gel, comprimés), sont efficaces et sûrs pour la majorité des femmes en bonne santé. Ils soulagent les symptômes vasomoteurs, améliorent la qualité de vie et réduisent le risque d’ostéoporose et de diabète de type 2 . Pour environ 66 % des femmes ayant un utérus, il est nécessaire d’ajouter de la progestérone pour protéger l’endomètre. Des traitements locaux vaginaux existent également et sont très efficaces contre la sécheresse, la douleur, les infections urinaires ou les urgences mictionnelles. Les grandes sociétés savantes( American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) , North American Menopause Society (NAMS) , Endocrine Society) s’accordent aujourd’hui à dire que, pour la majorité des femmes, les bénéfices dépassent nettement les risques . Un manque d’information fiable a malheureusement privé beaucoup de femmes d’un traitement qui aurait pu changer leur quotidien. Pourquoi tant de peur ? Pourquoi tant de confusion ? Parce que l’histoire de la ménopause a été racontée à travers un prisme erroné, qui a déformé la réalité pendant deux décennies.Dans les prochains articles, nous irons plus loin : Partie 2 : comprendre enfin ce qui s’est réellement passé avec l’étude WHI Partie 3 : déconstruire les mythes les plus tenaces pour redonner aux femmes une information claire, fiable et apaisante. Références Rossouw JE et al. JAMA . 2002;288(3):321-333. Parente L et al. Arch Gynecol Obstet . 2008;277(3):219-224. Iyer TK, Manson JE. JAMA Health Forum . 2024;5(9):e243135. Chlebowski RT et al. JAMA . 2020;324(4):369-380. Persico N et al. Ultrasound Obstet Gynecol . 2005;26(5):546-551. Weller SC et al. Res Pract Thromb Haemost . 2023;7(3):100135. Boardman HMP et al. Cochrane Database Syst Rev . 2015;CD002229. Zhou T. Menopause . 2023;30(1):5-10. Villareal DT et al. JAMA . 2001;286(7):815-820. Cartwright B et al. J Clin Endocrinol Metab . 2016;101(9):3497-3505.

  • Ne pas perdre de poids peut être dû à plusieurs facteurs

    Il devrait être facile d'être en déficit calorique et de perdre du poids. Pourtant, ce n'est pas si simple...  Ne pas perdre de poids peut être dû à plusieurs facteurs:vos hormones, votre microbiote, les médicaments que vous prenez, votre manière de faire du sport, ou vos habitudes alimentaires. Et voici quelques explications: Trop de cardio et pas assez de musculation Manger trop ou pas assez Ne pas avoir un sommeil adéquat Trop de stress, trop de cortisol L’intolérance au sucre, prédiabète Déséquilibre hormonal Vous produisez peu/plus d'hormones L'hypothyroïdie, ou thyroïde sous-active  La préménopause, même jeune, ou la ménopause Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

  • Saviez-vous que la principale stratégie de perte de graisses que je recommande à mes clientes ménopausées est la protéine ?

    Pourquoi la protéine est-elle si efficace ? La protéine demande à votre corps une quantité importante d'énergie pour être digérée, ce qui la rend plus exigeante sur le plan métabolique que les glucides ou les graisses. En d'autres termes, il est beaucoup plus difficile pour votre corps de stocker de la protéine sous forme de graisses, et il est également plus difficile de la surconsommer. Certes, vous pouvez vous retrouver à grignoter des pépites de chocolat, mais personne ne se retrouve à faire une orgie de steak ! En plus de soutenir la perte de graisse, la protéine joue un rôle essentiel dans la santé des glandes surrénales et la régulation des niveaux de cortisol, particulièrement pendant la ménopause. Pendant cette période, la protéine aide à stabiliser la glycémie et l'insuline, ce qui permet de réduire les effets de la fatigue surrénalienne et de rétablir un rythme normal du cortisol. De nombreuses clientes que je consulte souffrent de fatigue surrénalienne, souvent avec un cortisol très bas (en raison de problèmes chroniques de sommeil) ou un cortisol trop élevé (à cause du stress, de la surcharge de caféine et d’un excès de temps passé devant les écrans avant de dormir). Lorsque les niveaux de cortisol sont déséquilibrés, cela perturbe la régulation de la glycémie. C’est pourquoi il est essentiel d’inclure des protéines dans vos repas : elles aident à maintenir vos niveaux de sucre dans le sang stables tout au long de la journée. En ce qui concerne les protéines, les sources animales sont les plus riches en nutriments, car elles contiennent tous les acides aminés essentiels nécessaires à la réparation et à la croissance musculaire. Associer une protéine de qualité avec des graisses saines et des glucides complexes à chaque repas est clé pour maintenir un équilibre glycémique stable. Si possible, privilégiez les protéines provenant d'animaux élevés en pâturage et exempts d’hormones, d’antibiotiques et de stéroïdes. Ces animaux sont souvent élevés selon des pratiques agricoles régénératives, ce qui réduit leur empreinte carbone. Construire et maintenir de la masse musculaire est l'une des méthodes les plus efficaces pour lutter contre la perte musculaire liée à l’âge, qui peut entraîner de l’ostéoporose, des chutes, des fractures, des hospitalisations, etc. De plus, plus de muscles signifie une meilleure sensibilité à l'insuline, une augmentation de la combustion des calories au repos, et un effet global anti-âge. Personnellement, j'ai l’intention de garder mon corps fort et actif en faisant de la protéine une part centrale de mon alimentation ! Et voici un bonus : la protéine aide aussi à stimuler la production de sérotonine et de dopamine, deux neurotransmetteurs essentiels pour une clarté mentale optimale et une bonne humeur.

  • L'équilibre hormonal est lié à la Thyroide

    Parlons de la façon dont un faible fonctionnement de la thyroïde est lié à l'équilibre des hormones - surtout chez les femmes. Il est vraiment important de maintenir un équilibre entre tous ces différents systèmes endocriniens, en particulier lorsqu'il s'agit d'œstrogène et d'hormones thyroïdiennes. L'hormone thyroïdienne est en fait cruciale pour aider le foie à détoxifier l'excès d'œstrogènes. Donc, si votre fonction thyroïdienne est compromise, ce processus de détoxification risque de ne pas se dérouler de manière efficace ou suffisante. Cela peut entraîner une accumulation d'œstrogènes dans le corps, et vos niveaux d'œstrogènes continueront à augmenter tandis que vos niveaux d'hormones thyroïdiennes diminueront. C'est là que le cercle vicieux commence. Il est essentiel de soutenir votre hormone thyroïdienne, mais aussi de vous assurer que vous équilibrez vos niveaux d'œstrogènes. Trop d'œstrogènes dans le corps peuvent se lier à l'hormone thyroïdienne, l'empêchant ainsi de fonctionner correctement. En conséquence, vous pourriez commencer à ressentir des symptômes de faible fonction thyroïdienne. Cela peut inclure: des sueurs nocturnes , ce qui est intéressant, car de nombreuses femmes (et même des médecins) pensent souvent que les sueurs nocturnes sont uniquement dues à des problèmes d'œstrogène et de progestérone, en particulier autour de la périménopause. Mais souvent, ces sueurs nocturnes sont en fait liées à la fonction thyroïdienne ! D'autres signes courants d'un faible fonctionnement de la thyroïde incluent la prise de poids , la perte de cheveux , la dépression , la baisse de moral et la fatigue . Ces symptômes sont vraiment fréquents, surtout chez les femmes, et ils peuvent souvent être directement liés à ce déséquilibre entre l'œstrogène et l'hormone thyroïdienne. Mais voici la bonne nouvelle : il est possible de trouver un équilibre entre ces hormones ! Un de mes meilleurs conseils pour soutenir cet équilibre est de corriger votre résistance à la leptine. L'exercice aide à stimuler l'équilibre hormonal et à faire circuler le sang, ce qui est excellent pour votre glande thyroïde. De plus, soutenir votre thyroïde avec des nutriments spécifiques est essentiel. Je recommande des éléments comme: l'iode provenant d'une source alimentaire entière comme les algues. le selenenium , noix de Brezil 1x/ semaine. le zinc , pépins de courges. le fer , viande surtout. la L- Tyrosine , un acide aminé important pour la conversion correcte des hormones thyroïdiennes. Une autre excellente option est l'ashwagandha , une herbe adaptogène qui soutient les niveaux de cortisol et le stress, ce qui a également un impact sur les hormones. Aujourd'hui, j'ai parlé des hormones féminines, de la dominance des œstrogènes et de la façon dont elles sont liées à une faible fonction thyroïdienne. Ce lien entre un faible fonctionnement de la thyroïde et la dominance des œstrogènes est très courant, en particulier chez les femmes. Faites-moi savoir si c'est quelque chose que vous avez déjà vécu !

  • C’est un mythe de penser que la margarine est meilleure pour la santé que le beurre!

    Ou de penser que la margarine est moins grasse (les 2 contiennent environ 80% de graisses),et qu’elle contribue à diminuer le risque de maladies cardiovasculaires. Elles sont vendues par les fabricants comme des alternatives plus saines, voire même “bon pour le coeur” C’est faux, et c’est plutôt le contraire! 🧈Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir comment une huile pouvait former une margarine à texture moelleuse et tartinable ? 🥐Et bien c’est grâce à un procédé «d’hydrogénation», durant lequel on modifie la structure des acides gras de ces huiles. Ces molécules, formées lors du durcissement/raffinement des huiles, sont NOCIVES 🤕, et augmentent nettement le risque de maladies cardio-vasculaires. Ces acides gras trans sont d’ailleurs à l’origine d’une forte augmentation des risques métaboliques chez les jeunes, car ils ne se trouvent pas seulement dans les margarines, ils sont partout …. Cookies, chips, pâtes a pizza etc… bref, mieux vaut manger des Oreos en sachant que ce n’est pas dingue pour la santé, plutôt que la margine en pensant que ca va vous rallonger la vie... Mot de fin: pas toutes le margarines sont mauvaises. Certaines sont naturellement solides à température ambiante (huile de coco ou de karité par exemple) et le recours à l’hydrogénation n’est donc plus nécessaire. Ne tomber pas dans le panneau des margarines d’huile d’olive et/ou d’avocat - elles ne sont pas faites à base de ces huiles. Elles en contiennent très très peu. Et vous? Vous êtes plutôt Beurre ou margarine ?

  • Lecture d'étiquettes - le moins d'ingrédients, le mieux.

    Evitez surtout le tournesol, la lécithine de tournesol surtout, le soja transgénique, les émulsifiants, les additifs, les arômes (même naturel) ... etc. Acheter le plus brut possible. Sans plastique. Local. Bio de préférence. Attention au marketing. LISTES DES MEILLEURS GRAISSES LE TOP DU TOP DES GRAISSES VÉGÉTALES • Olive • Coco • Macadamia • Avocat • Palme rouge • Noix • Argousier BONNES GRAISSES NON VEGETAL • Beurre & Yaourt bio fermier non pasteurisés • Jaune Œufs fermiers (pas nourri au maïs), • Mayonnaise maison ou de qualité • Bœuf, bison, agneau, canard, abats, sanglier • Sardines, maquereau (dans de l'eau ou de l'huile d'olive) • Anchois, hareng, saumon sauvage, truite, huile de foie de morue pure PAS MAL QUAND MÊME • Noix crues • Graines crues • Beurre de cacahuète/amandes/pistaches bio sans additif (sauf sel) • Huile lin (ouef, attention ça s'oxide rapidement) (le concept Budwig est un peu 'has been') • Colza • Crème glacée à la noix de coco PAS MAL NUL • Huile d’arachide ou de tournesol • Noix ou Graines grillées • Beurre de cacahuète ordinaire • Margarine • Poisson d'élevage • Saumon Norvégiens (beklager) • Sauce salade commerciale • Sauce bizarre (genre curry mayo) • Huile de carthame • Chocolat au lait Voilà, tout ca pour dire, faite un peu attention (surtout aux 'fake news'). Et rester dans le plaisir. Si le Nutella est votre truc, beh mangez-en, mais si possible pas le pot en une fois ;-)

  • Thyroid 101 - understanding how the thyroid gland works.

    It’s important to have a basic understanding of how the thyroid gland works and the hormones it produces. It can maybe give you an idea on why you are experimenting mysterious symptoms and help you ask the right questions when you visit your Dr. Here's how your thyroid works The pituitary gland in your brain produces and releases : Thyroid Stimulating Hormone (known as TSH) into the bloodstream. TSH then triggers your thyroid to produce T4 and T3. About 80% is T4 and 20% is T3. However, your body must convert T4 into T3 (the active form) in order to use it. If the conversion of T4 to T3 is poor , then you may experience some symptoms like fatigue, depression, loss of hair, poor concentration or gaining weight for no reason. Note that this poor conversion can occur even if your TSH levels appear to be in the norm, and that most traditional health practitioners often screen only TSH. To find the root cause of your symptoms and optimize thyroid function it’s important to assess the conversion of T4 to the active form of T3! T3 and T4 affect every single cell in your body Regulates energy and metabolism. Affects weight loss or weight gain. Monitors the rate at which your body uses calories. Monitors heart rate as well. Influences your digestive system. Brain health. Regulates body temperature. Controls muscle contraction. There are several problems with using ONLY TSH to assess thyroid function. it’s not sufficient on its own because: It’s NOT measuring actual thyroid hormone levels. Or how well thyroid hormones T4 and T3 are being produced. Or how well T4 is then converted to its active form (T3) … And, finally, how well the tissues are using the thyroid hormone at the cellular level to drive metabolism. NB : TSH cannot detect thyroid hormone RESISTANCE, which is when receptor sites are malfunctioning and the cells are unable ‘let it’ the hormones. Final thoughts it's important to check a full thyroid panel (TSH, T4, T3, thyroid antibodies, etc). check deficiencies (iodine, iron, selenium, zinc) and the gut, liver, stress axis have major roles in thyroid health, as well. more to come :-)

  • 8 astuces à mettre en pratique pour une bonne récupération après un effort intense. #tourduleman

    Avant tout, il s’agit de NE PAS PRENDRE de suppléments contenant des antioxydants ou des médicaments anti-inflammatoires juste après l’effort! POURQUOI? Parce que vous ne voulez pas arrêter l'inflammation IMMEDIATEMENT après un effort intense. Car, l’inflammation est là pour une bonne et simple raison : pour la « guérison ». Boire, OUI, mais de l’eau mais avec des ELECTROLYTES. POURQUOI? L’eau est source de vie et est nécessaire après l'entraînement pour s'assurer que votre corps reste hydraté. Mais attention, vous ne voulez pas boire trop d'eau sans suffisamment de sodium/potassium (qui finiront dans votre circulation sanguine). Une boisson à base d'électrolytes après l'exercice peut compenser les pertes durant l’effort et rétablir l'ordre dans votre organisme. Collagène plutôt que Protéine Whey POURQUOI? Pas forcément pour prendre de la masse musculaire, mais le Collagène semble être plus efficace que la Protéine Whey pour ce qui est récupération de blessures et reconstruction des tissus conjonctifs, entre autres. La Phycocyanine, l'elixir de spiruline POURQUOI? Les antioxydants jouent un rôle essentiel dans l'élimination des radicaux libres. Vitamines A, C et E, les bio-flavonoïdes, les polyphénols et le glutathion sont de bons exemples d'antioxydants. Les baies (fraises, mûres, framboises, myrtilles, cerises acidulées) en contiennent et la PHYCOCYANINE également. Si l’on compare l’activité en fonction de son poids moléculaire, elle est l’une des meilleures molécules anti inflammatoire connues. Entre autres, elle est 20 x plus puissante que la vitamine C et 16 x plus que la vitamine E. Petits poissons gras : la sardine, le maquereau ou l'anchois POURQUOI? Les omegas 3 (EPA / DHA) trouvé dans ces petits poissons gras jouent un rôle dans la souplesse membranaire, régulent l'inflammation, augmente la circulation sanguine, stimulent la fabrication de protéines musculaires. Nb: non le saumon et thon sont pas recommendé. La curcumine, issue du curcuma POURQUOI? C’est le composant le plus actif du curcuma, une épice jaune. La curcumine a la capacité, au niveau moléculaire, de cibler plusieurs étapes dans la voie de l'inflammation. Entre autre, elle bloque une molécule (NF-kB) qui se déplace dans les noyaux des cellules et active les gènes liés à l'inflammation. Pour obtenir ses bienfaits, il faut la consommer en gélule biodisponible et non pas en poudre. Petit plus : elle soutient aussi le foie et le cerveau. Jus de betteraves - avant ET après l’effort POURQUOI ? Le jus de betterave apporte des nitrates, qui dilatent les vaisseaux sanguins. Donc plus de globules rouges = plus d'oxygène vers les muscles qui travaillent... ou qui récupèrent. Les betteraves contiennent aussi un micronutriment appelé bétaïne qui a des propriétés anti-inflammatoires car il a été associé à des niveaux réduits d'IL6, de TNFa et de CRP. Boire un verre (250-300mL) 2 heures avant une activité d'endurance pour en tirer le meilleur parti (oui la récupération commence aussi avant l’effort). Et, aussi les jours qui suivent. Le plus important, pour terminer, c'est le sommeil! POURQUOI ? Le sommeil répare et régénère a peu près tout. Et donc, le cerveau et les muscles aussi. Vous vous imaginez peut-être que vous bâtissez vos muscles lorsque vous poussez fort au fitness ? Et bien, NON ! La réalité est que la croissance musculaire concrète a lieu lorsque vous êtes au repos. Et y a-t-il un meilleur repos que le sommeil ?

  • Agretti - top pour les sportifs et les femmes (surtout ménopausées)

    PROPRIÉTÉS BÉNÉFIQUES Riches en minéraux (potassium, magnésium, fer), vitamines (A, B, C et K) , antioxydants, et en bicarbonate de sodium, avec seulement 17 cal pour 100 grammes. La combinaison des minéraux et vitamines en fait un aliment parfait pour les sportifs, les femmes ménopausées (ostéoporose). La vitamine K et le calcium en association avec la chlorophylle sont (en autres) responsables, protecteurs, du maintien de la forme et de la solidité de nos os. Sa teneur en vitamine C est très élevée : important pour le collagène (les tendons, le cartilage, la peau qui tombe (avec l'arrivée de la ménopause) et pour soutenir le système immunitaire et protéger des radicaux libres. Riches en vitamines B : qui interviennent dans la formation des globules rouges et dans le métabolisme des graisses, des protéines et des glucides. Elles donnent de l'énergie physique et mentale! Elles soutiennent le foie, aident à éliminer les toxines, les oestrogènes (qui ont tendance à surcharger le foie) et ont un excellent effet sur le transit et la flore intestinale . CONTRE-INDICATIONS Il n’y en a pas, mais une consommation excessive est déconseillée aux personnes souffrant de dysbiose intestinal : ca pourrait provoquer des douleurs abdominales . CHOISIR ET CONSOMMER Également appelés barbe de frère ou de moine, elles apparaissent sur les étals de légumes début printemps jusqu’en juin. S’assurer que les agretti sont frais car leur cycle de vie est très court. Elles doivent être consommées au plus vite , car se détériorent en peu de temps. Il faut les laver, enlever la terre, et couper les tiges. Les agretti sont généralement bouillis, mais peuvent etre mangé crus - privilégier une cuisson rapide, à la vapeur, pour conserver ses bénéfices nutritionnelles. EN CUISINE En salade, tartes salées, omelettes accompagnées de pecorino. Ou comme condiment pour les pâtes - avec du citron, huile d’olive, de la feta, des pignons. Vous pouvez rajouter (ou pas) d’autres légumes, notamment des tomates fraîches, ou des broccolis ? A table ! PETIT PLUS : Les propriétés antioxydantes des alcaloïdes présents dans les agretti font l’objet d’importantes recherches scientifiques sur l es médicaments naturels pour le traitement d’Alzheimer . Ces extrait d’alcaloïde affecte non seulement l’enzyme déjà cible des thérapies actuelles, l’acétylcholinestérase, mais également la butyryl-cholinestérase , une nouvelle découverte. Autres composants intéressants des agretti sont les flavonoïdes , les stérols , les alcaloïdes simples de la tétrahydroisoquinoline ( TIQ ). *Les TIQ a gissent sur le système nerveux végétatif, montrent une cytotoxicité puissante et sélective (exploitable dans les thérapies anticancéreuses ) et possèdent des propriétés antimicrobiennes/antivirales .

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